Depuis toujours, des entreprises véreuses profitent de la vulnérabilité des particuliers cherchant un serrurier en urgence suite à une perte de clés ou une porte claquée, et surfacturent leurs interventions. Mais, avec la démocratisation de l’usage de l’Internet, les modes de consommation on changé. Les consommateur passent ainsi aujourd’hui en premier par une recherche en ligne pour pour trouver et contacter un artisan. Or, le monde de la serrurerie était déjà très concurrentiel ! Il est donc à présent devenu une varie jungle !

En effet, ces sociétés de « dépanneurs arnaqueurs », avec leur maîtrise d’Internet, ont les moyens d’attirer massivement leurs victimes à elles, en étant beaucoup plus visibles des consommateurs sur la toile que ne le sont les vrais artisans serruriers. Cette visibilité sur se fait souvent au détriment des vrais serruriers, qui deviennent les victimes collatérales de ce juteux business !

Vous allez découvrir dans cet article quelques unes des nouvelles techniques employées par ces sociétés de serruriers escrocs. Connaître ces pièges vous permettra de mieux les éviter et de contacter des serruriers de confiance.

Piratage du profil d’un artisan serrurier

Lors d’une recherche sur Google d’un artisan serrurier donné, le profil de celui-ci s’affiche à droite du navigateur. Son magasin est localisé sur la carte et son numéro de téléphone s’affiche, ainsi que son adresse. Afin de détourner les internautes des vrais serruriers, les arnaqueurs n’hésitent pas à faire pirater ces pages. Soit l’identité du professionnel est alors usurpée avec le numéro de téléphone de l’escroc replaçant celui de l’artisan. Soit la boutique de l’artisan serrurier est tout simplement indiquée « Définitivement Fermée », comme vous pouvez le voir ci-dessous :

un artisan serrurier à paris piraté par des escrocs

On remarque même que l’escroc a été jusqu’à changer la catégorie professionnelle dans laquelle cet artisan est référencé aux yeux du moteur de recherche. Il s’agit pourtant bien d’un serrurier à Paris 16e dont l’établissement est parfaitement ouvert !

Ces escrocs s’improvisent donc pirates informatique pour détourner les internautes des artisans traditionnels !

Il arrive même que les escrocs parviennent à spammer les profils Google MyBusiness à l’aide de photos diffamatoires faisant passer les bon artisans pour des escrocs ! Notre mobilisation face à ce phénomène nous a valu quelques passages dans les Media, comme ci-dessous sur France Bleu Paris :

Notre Label s’est mobilité contre les diffamations de serruriers sur Google

Usurpation de l’image de grandes marques de serrurerie

Une technique à la mode utilisée par les arnaqueurs pour mettre leurs victimes en confiance est l’utilisation d’un faux site d’une marque d’installateurs reconnus dans le monde de la Serrurerie. Cela concerne par exemple les partenaires du réseau Point Fort Fichet. Ci-dessous, une capture d’écran d’un faux site :

un faux site d'artisan
Faux site internet n’appartenant pas à un installateur du réseau Point Fort Fichet !

Ces faux sites, très ressemblants aux originaux, se multiplient. Le fabriquant a donc réagit en mettant un message d’alerte sur les sites des installateurs, pour informer les internautes de l’existence de copies frauduleuses. Comble de l’ironie, les faux sites reprennent eux-même ces messages d’alerte, comme vous pouvez le voir ci-dessus ! Sans scrupules jusqu’au bout ! Cependant l’adresse URL dans le navigateur peut trahir cette copie, de même que l’absence d’adresse postale réelle.

Les vrais artisans installateurs de cette marque se retrouvent eux aussi lésés puisqu’ils perdent une clientèle tombée sur la copie plutôt que l’original.

L’artisan serrurier et la guerre du référencement sur Internet

Les moteurs de recherches référencent d’autant mieux un site donné que de nombreux liens pointent sur celui-ci en provenance de sites externes. Les arnaqueurs achètent donc de multiples noms de domaines tels que « serrurier-parisXXXX », .fr .com ou .net, avec ou sans tiret, avec tous les codes postaux possibles, et toutes les variantes imaginables ! Tous ces sites renvoient d’ailleurs souvent au même numéro de téléphone portable ! Ils comportent des liens pointant les uns vers les autres. Et ce maillage de liens fait ressortir ces sites très en bonne place dans les résultats …

Par ailleurs, en surfacturant leurs prestations, ces sociétés ont également les moyens de s’offrir un maximum de publicité payante :

  • Référencement multiples sur les Pages Jaunes avec « Serrurier » + une marque. On ne compte ainsi plus les « Serrurerie Iseo » ou « Serruriers Cavers ». Or ces marques d’ont pas de réseau d’installateurs agrées !
  • Publicité Google pour apparaître en tête des résultats pour une recherche « serrurier » + ville
  • Annonces payantes sur leboncoin.fr pour les termes « serrurier + ville », avec comme souvent de fausses affiliations à des marques de serrurerie, des noms laissant penser à une entreprise artisanale …

Tous ce travail de référencement engloutit des budgets colossaux que seuls des entreprises pratiquant des tarifs malhonnêtes peuvent assumer. Cela leur confère une visibilité sur la toile sans commune mesure avec celui du petit site internet d’un artisan serrurier.

Fédérer les artisans serruriers pour faire face aux escrocs

Toutes ces techniques(usurpation d’identité, piratage de sites de grandes marques, pubs payantes, etc …) parviennent à « noyer » sur Internet l’artisans serrurier indépendant. Et ceci éloigner les consommateurs, qui deviennent même suspicieux à son encontre. Les vrais artisans serruriers sont donc eux aussi les victimes des arnaqueurs qui discréditent le métier ! Pire encore, cette mauvaise image est le Cheval de Troie qui permet aux plateformes de mise en relation l’ubérisation du marché du dépannage !

Cependant, une solution s’offre à eux : rejoindre des réseaux professionnels. Nous proposons nous mêmes au plus fiables d’entre eux de se fédérer au sein des Serruriers de France . L’objectif est ainsi d’offrir aux consommateurs un Label qualité et confiance des meilleures entreprises de serrurerie.